L'Agenda du Plaisir

27/02/2006 14:46 par aimer_la_vie

  • L'Agenda du Plaisir

    L'Agenda du Plaisir

    27/02/2006 14:46 par aimer_la_vie

 

"Elle est âgée, 
mais son visage 
est si paisible!
Les difficultés ne lui ont 
pas été épargnées,
mais elle semble au-dessus 
de tous les soucis et de
tous les tracas 
qui sont le partage des femmes."
Ainsi parlait une personne 
qui s'impatientait facilement.
Elle demanda à la vieille dame 
le secret de son bonheur.
Avec un lumineux sourire lumineux, 
celle-ci lui répondit :
- Chère amie, 
j'ai mon Agenda du Plaisir.
- Quoi ?
- Mon agenda du plaisir.
Il y a bien longtemps que j'ai appris ceci:
aucune journée n'est si triste 
qu'elle ne renferme 
quelque rayon de lumière, 
et je me suis mise à écrire 
toutes les petites choses 
heureuses qui m'arrivaient.
Depuis que j'ai quitté l'école, 
j'ai chaque année fidèlement 
tenu à jour mon agenda.
Il renferme bien des détails insignifiants:
 une robe neuve, 
une conversation avec une amie, 
une attention de mon mari, 
une fleur, 
un livre, 
une promenade en voiture, 
tout ceci figure dans mon agenda 
et quand
je me sens un peu triste 
ou le moral bas,
j'en lis quelques pages 
pour me remémorer 
quelle heureuse femme je suis.
Je vous le montrerai, si cela vous intéresse.
La femme mécontente et maussade 
prit le livre que lui tendait son amie, 
et en tourna lentement les pages.
Un jour, on lisait ceci : 
"Reçu une lettre gentille de maman, 
vu un beau lys dans une vitrine. 
Retrouvé la broche que je croyais avoir perdue. 
Rencontré une jeune fille gaie et jolie. 
Mon mari m'a apporté des
roses ce soir."
Des fragments de lectures 
faites dans la journée 
figuraient aussi dans l'agenda, 
de telle sorte qu'il était 
une mine de vérité et de beauté.
- Avez-vous trouvé chaque jour 
un plaisir à noter ?
 demanda l'amie soucieuse.
-         Oui, chaque jour; 
-         je voulais que ma théorie devienne une réalité, 
-         lui fut-il répondu d'une voix grave.
L'autre continua à tourner les pages 
et arriva à celle qui contenait ces mots:
"Il mourut en tenant ma main
dans la sienne
et mon nom sur ses lèvres."
 
 
Vieille femme rêvant au-dessus d'un livre
 

 

Accepter la vie

27/02/2006 14:08 par aimer_la_vie

  • Accepter la vie

    Accepter la vie

    27/02/2006 14:08 par aimer_la_vie

 

Accepter la vie

Regardez-moi dans les yeux
Et dites-moi que vous n'êtes pas un peu heureux
Avant de répondre, prenez le temps de penser
À ce que la vie vous a donné.
Pas aux choses que vous n'avez pas eues
Mais, ce qu'avec plaisir vous avez reçu
Tout le monde dans sa vie a eu des moments merveilleux
Et certainement aussi des malheureux
Oubliez vite les mauvais moments
Vous serez beaucoup plus heureux dans le présent.
Ne pensez pas à vous venger
Il vaut bien mieux tout oublier
Car si de la rancune vous gardez
C'est vous seul qui en souffrira.
La vie ne peut nous donner
Que ce que l'on veut bien accepter
Si c'est le bonheur parfait que vous désirez
Ce n'est pas sur la terre, que vous le trouverez
Acceptez dont tout simplement
Les petites joies, que vous avez maintenant.

 

L'Amitié

27/02/2006 13:20 par aimer_la_vie

 

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LA NUIT ET LE POETE

27/02/2006 12:56 par aimer_la_vie

  • LA NUIT ET LE POETE

    LA NUIT ET LE POETE

    27/02/2006 12:56 par aimer_la_vie

 

LA NUIT
Toi tu n’es qu’un rêveur, tu parles aux
Pieux et aux rochers et tu prêtes l’oreille
Aux vieux clochers, tu t’accroches aux
Etoiles et à la nuit qui se voile.

Tu veux marier la lune, belle comme une prune
Au soleil doux mais cruel et plein de lacunes,
En un clin d’œil tu surplombes les dunes, d’une
Baguette magique tu arpentes les vielles collines,
Sur le sable mouvant tu dessines l’ombre de ta seule cousine !

 



LE POETE

Oui, j’ai mal de toi et tu es là quand le soleil s’en va
Je suis fol amoureux de toi, malgré tout et malgré moi,
Comment veux tu que je sois…si loin de toi,
Je ne te comprends pas et pourtant le soleil te tue
Aussi bien que moi.
 
 
 
 


LA NUIT

Tu rêves, ta vie n’est qu’un songe et tu vis comme un fou ;
Dans le brouillard, tes pas avancent et dès que l’aurore
Se lève, comme un vieillard, tu dors et tu renonces.

Par un verbe acerbe tu fais fuir les amis et combien
Ils ont bu de ton chagrin et tes grands ennuis,
Frère des mystères et de la mort, tu le montre et
Tu souffre comme la vielle misère, tu te consoles
Par le tors et tu t’apaise par la torture des remords.
 

LE POETE

Oui, j’ai côtoyé la misère et j’ai écouté les soupirs
Des mourants et ceux qui sont dans la sale galère.
Les amis ! Il y ‘en a ceux qui m’ont compris, le
Mal dont j’ai souffert et mon rêve qui s’est enfoui,
Ma vie qui s’évapore et mon âme qui me fuit !

Que tu es dure avec moi ma bien aimée la nuit et moi
Qui n’a que toi dans cette vie et mes besoins de minuit
J’ignore qui de moi t’a retourné; et le mal que tu m’a causé,
Je ne crois pas qu’un jour, il soit tout à fait réparé…


Tu as été bien plus dure que l’amour que j’avais pour toi,
Par le noir tu as effacé toutes les lumières qui me restaient,
Tu m’a jeté toutes les pierres et tu as oublié mes prières qui
Au ciel, comme de la brume, montaient toutes fières.

LA NUIT

Pourquoi à mes questions tu ne réponds point ?
Et cette fantaisie qui de moi t’envoie si loin
Mon silence tu en usais à tes vilaines fins
Tu en parlais de tous et tu oublies ma faim


LE POETE

Tu ne comprends rien dans les choses de l’amour
Ne te suffit point d’être si amoureux de toi et rien en retour ?
Que c’est dur de suivre ton sinueux parcours !
Est-ce de la jalousie ou ta façon de faire la cour ?
 

 

 

moralité

Elle "la nuit", le critique et le blâme…...lui "le poete", tout généreux et rêveur, lui exprime son amour et sa gratitude avec une telle douceur!…..une belle complicité malgré le différent ! Ils s’entendent bien malgré le conflit….

Loin....

27/02/2006 11:38 par aimer_la_vie

  • Loin....

    Loin....

    27/02/2006 11:38 par aimer_la_vie

 

Là bas au loin, demeure mon amour

 Là bas au loin, mon amour m'attend

 Là bas, pour moi il brûle d'amour

 Là bas au loin …..

 Je veux lui dire qu'il est

 Mon futur à présent

 Qu'il est mon âme et ma vie

 Mon chemin face au vent

 Mon amour éternel

 Tu es l’amour que j'ai toujours recherché

 Celle que mon cœur à toujours désiré

 Je ne veux plus de toi être séparé

 Vivre près de toi sans rien d'autre demandé

 Mon amour, je t'aime sans limite

 Je voudrais le crier au monde entier

 Pour que notre histoire soit écrite

 En lettre de feu à la face du monde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Je t'aime , tu me manques énormément

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonjour tout le monde

27/02/2006 00:04 par aimer_la_vie

  • Bonjour tout le monde

    Bonjour tout le monde

    27/02/2006 00:04 par aimer_la_vie

 

 

 

 

Rien ne sert de chercher à oublier ce qui nous trouble : ces émotions ressurgiront ailleurs et autrement.

Il suffirait peut-être de quelques minutes de répit et de silence pour aller voir ce qui se passe en nous et trouver ensuite un ciel plus clément.

 

 

 

 

Le tsunami : la vague meurtrière qui a mis le monde en deuil

26/02/2006 21:56 par aimer_la_vie

  • Le tsunami : la vague meurtrière qui a mis le monde en deuil

    Le tsunami : la vague meurtrière qui a mis le monde en deuil

    26/02/2006 21:56 par aimer_la_vie

 

Une pensée,

une prière ...

pour tous ceux qui sont morts

ou qui ont disparu

QUE LEURS AMES TROUVENT

LA PAIX ETERNELLE

 

 

L’année 2005 aura débuté dans une atmosphère de deuil. En faisant plus de 150.000 morts dans plus de 11 pays d’Asie, le tsunami a plongé le monde dans l’horreur. Tant de souffrance et de désolation, de femmes et d’enfants noyés ou rescapés, tant de victimes hagardes ayant tout perdu : famille, foyer et travail, tant de vies à reconstruire.

Pourquoi cette catastrophe naturelle et humaine nous a-t-elle tant touché ? Est-ce par l’ampleur du désastre ? Le nombre de morts ou de pays affectés ? Sans doute.
Elle nous a touché aussi – reconnaissons-le - parce que parmi les victimes, il y avait des touristes, des gens comme vous et moi, des familles, des enfants. Et ces touristes qui étaient là à passer de paisibles vacances, insouciants au bord d’une plage ou dans un lieu de rêve, cela aurait pu être l’un d’entre nous. Et ces vacanciers blessés, morts ou miraculés, ces vacanciers qui ont réchappé à l’enfer, nous pouvons aisément nous mettre à leur place.

Nous prenons alors d’un coup conscience qu’aujourd’hui nous ne sommes à l’abri de rien : ni d’une tempête comme à Paris en 1999 ni d’un attentat comme celui du 11 septembre à New York ou plus récemment à Madrid ni d’un raz de marée comme celui-là. Comment continuer à vivre avec cette réalité-là ? Comment retrouver la sérénité ?

En quelques secondes, pour ces gens, tout a basculé, tout a été détruit ; des villes entières ont été englouties, des foyers, des familles, des commerces. Devons-nous revoir nos priorités ? Autrefois, les gens parlaient de « colère des dieux ». Devons nous prendre cette catastrophe quasi-apocalyptique comme un avertissement ? Un signe du ciel ? La nature nous rappelle-t- elle ici à l’ordre ? Nos sociétés occidentales ont tout misé sur le développement matériel, le confort et tout cela finit par nous rendre indifférent à la misère du monde. Alors qu’ailleurs règne la pauvreté, le chaos, les conflits, rien ou presque ne vient perturber nos vies. Mais jusqu’à quand!

Le tsunami nous a soudain rappelé à notre simple condition humaine, si fragile, si éphémère, si dérisoire. Que contrôlons-nous finalement ? Pas grand-chose. Ce désastre, nous n’avons pas pu le prévenir. Heureusement, il y a eu cette mobilisation sans précédent d’Etats, d’organisations internationales et non gouvernementales, de l’ONU et d’un grand nombre de civils afin de porter secours aux victimes. Force est donc de constater qu’une catastrophe de cette ampleur, si elle nous plonge dans le désarroi le plus total, sert aussi de révélateur ; elle sert à nous rappeler la capacité que chacun de nous a au fond de lui-même à faire le bien et à venir en aide aux autres. En ce sens, cette mobilisation générale est génératrice d’espoir à savoir que notre force d’être humain réside d’abord dans notre conscience morale et notre volonté à agir en pensant à autrui. Mais pourquoi faut-il attendre que la nature ou le ciel - diront certains - s’en mêle pour nous le rappeler ?


 

 

Thaïlandais et étrangers rendent hommage ensemble aux victimes du tsunami

Des milliers de Thaïlandais et d'étrangers, rescapés du tsunami et proches de victimes, se sont rassemblés lundi matin sur des plages de Thaïlande pour rendre hommage dans la douleur aux quelque 5.400 personnes tuées il y a un an par le raz-de-marée dans ce pays.

Une minute de silence a été observée à 10H10 (03H10 GMT) précisément dans les six provinces du sud de la Thaïlande où plusieurs vagues puissantes ont déferlé dans la matinée du 26 décembre 2004, dévastant des centaines d'hôtels et d'habitations.

"Le tsunami a affecté d'innombrables vies ici et à l'étranger", a déclaré Somkid Jatusripitak, vice-Premier ministre et ministre thaïlandais du Commerce, en ouvrant les cérémonies officielles à Bang Nieng, au sud de la célèbre plage de Khao Lak.

"Au nom du peuple et du gouvernement thaïlandais, je souhaite exprimer nos plus profondes condoléances à chaque personne qui a souffert de manière incommensurable de cet événement", a-t-il dit.

Le raz-de-marée qui a affecté l'ensemble du littoral de l'océan Indien, principalement l'Indonésie, a fait au moins 5.395 morts en Thaïlande, dont 2.248 étrangers de 37 nationalités différentes, et 8.457 blessés, selon un bilan officiel thaïlandais. 805 corps ou parties de corps n'ont toujours pas été identifiés un an après la catastrophe.

Les dégâts gigantesques provoqués par le tsunami ont été largement réparés en Thaïlande, en particulier à Phuket et Krabi, mais, ailleurs, la reconstruction se poursuit, notamment sur les plages de Phi Phi et de Khao Lak.
"Un an a passé", a déclaré Somkid Jatusripitak. "Nous continuons le processus de reconstruction. De nombreux progrès ont été réalisés mais d'autres restent à accomplir. Notre travail n'est pas terminé".

Pour les familles de victimes et les rescapés, les plaies du tsunami sont loin d'être refermées. De nombreuses personnes ont attendu des mois avant d'avoir la confirmation de l'identité de l'être ou des êtres chers disparus. Et certaines attendent encore.

A Bang Nieng, des centaines de visiteurs ont fait la queue, sous un soleil de plomb, pour pouvoir signer des registres de condoléances à l'ombre d'un navire de patrouille de la police thaïlandaise qui a été pulvérisé, lors du tsunami, à un kilomètre à l'intérieur des terres et qui est devenu une sorte de monument.

Sur les registres, de nombreux messages sont brefs. "Tu nous manques chaque jour", indique l'un d'eux, tandis qu'un autre demande simplement: "Pourquoi?"

Les participants aux cérémonies de commémoration ont également déposé des fleurs --notamment des orchidées blanches et des guirlandes de jasmin-- sur des autels spécialement dressés pour l'occasion. Des représentants d'associations de secours se trouvaient dans la foule.

De nombreux groupes d'étrangers ont prévu leurs propres cérémonies religieuses. Certains services ont déjà eu lieu dimanche. Pour les pays occidentaux, les deux nations à avoir enregistré le plus grand nombre de morts sont la Suède (543) et l'Allemagne (537). La Finlande a déploré 167 tués, la Suisse 91 et la France 90, dont 5 restent à identifier.

Lundi après-midi, le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra devait poser la première pierre d'un monument dédié au tsunami à Khao Lak, région au nord de Phuket qui a été la plus touchée par la catastrophe.

La Thaïlande, grande destination touristique d'Asie, a déployé des efforts considérables pour relancer cette industrie. Dans des déclarations à la presse lundi matin, M. Thaksin a prédit un retour à la normale pour le tourisme en 2006.

 

 

Des enfants allument des bougies pour rendre hommage aux victimes du tsunami.


 

 

Si...

26/02/2006 21:05 par aimer_la_vie

 

Aimer...

26/02/2006 19:57 par aimer_la_vie

  • Aimer...

    Aimer...

    26/02/2006 19:57 par aimer_la_vie

 

 

L'aurore naissante,
le jour naît peu à peu
sur tes hanches dénudées.
Pour une douce complainte
d'un amour heureux.

Je m'éveille pour te contempler
avec un mélange de pureté.
Mon coeur est plein de joie,
il te surprend en plein émoi.
Etendu sur le lit, paupières closes
tu ressembles à l'enfant qui sourit.

J'ai l'amour au fond du coeur,
et je rêve à notre bonheur.
Je veille sur ta bouche
qui espère un mot, un son.

Ton sommeil est si lourd
que la fièvre de mon corps
m'emporte au bord de ta bouche.
Toi, tu souris, je ne sais pas à qui.

Au fond je ne sais pas
ce qui se passe en toi.
J'ai l'amour au fond du coeur
dès que ton regard s'ouvre
je vis un véritable bonheur.

Amitié

26/02/2006 18:30 par aimer_la_vie